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Pourquoi avoir mal ne signifie pas que vous avez pris la mauvaise décision

  • Photo du rédacteur: La folle en question
    La folle en question
  • 13 janv.
  • 2 min de lecture

On nous a souvent appris que suivre son intuition menait à une forme de paix immédiate. Alors, quand on prend une décision difficile — quitter un emploi, mettre fin à une relation, poser une limite ferme ou déménager à l'autre bout du monde — et que l'on se retrouve envahi par la tristesse, le manque ou la culpabilité, on panique.


​On se dit : "Si c'était la bonne chose à faire, pourquoi est-ce que je me sens si mal ?"

​Pourtant, la douleur n'est pas un indicateur de trajectoire. C'est simplement un indicateur d'attachement.

Le deuil de ce qui a été (même si ce n'était pas bon)

Prendre une "bonne" décision ne signifie pas que ce que vous quittez n'avait aucune valeur. Vous pouvez savoir avec certitude qu'une personne n'est pas faite pour vous, tout en étant dévasté par son absence.


​Le manque n'est pas une preuve que vous devriez faire demi-tour ; c'est le signe que vous avez partagé quelque chose de réel. Le cerveau n'aime pas le vide, et il réclame l'habitude, même si cette habitude était toxique ou limitante.


La culpabilité est le prix de l'affirmation de soi

Souvent, nous nous sentons coupables parce que notre décision a blessé quelqu'un d'autre ou a déçu des attentes sociales. Mais attention : causer de la peine n'est pas synonyme de commettre une faute.


​Si vous devez choisir entre trahir quelqu'un d'autre ou vous trahir vous-même, choisir de ne pas vous trahir provoquera inévitablement de la culpabilité au début. C’est le "prix à payer" pour devenir honnête avec soi-même.

L'inconfort de la zone de croissance

Quitter une situation inconfortable pour une situation inconnue est terrifiant. Votre système nerveux préfère souvent une "souffrance familière" à un "bonheur inconnu".



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